Cet extrait de "Hagakure" (écrit au début du 18e siècle) ne cesse de m'interpeler. De nos jours, au nom de la sacro-sainte "liberté d'expression", on se permet de dire n'importe quoi à n'importe quel moment et à n'importe qui ; et ce sans ambages. L'on s'appuie souvent sur son ancienneté, son expérience, son statut hiérarchique ; que sais-je ! Et on minaude d'un air condescendant, se félicitant d'être magnanime...
Il y a longtemps que je ravale ma colère et supporte cette médiocrité. Depuis que je suis adulte, j'ai l'opportunité de faire quelques pas de côté et d'éviter ces gens ; alors, je n'ai pas lieu de m'étonner de ma solitude !
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Nul n'est tenu d'accorder du crédit à celui dont il considère que les propos sont dénués d'intérêt ou de pertinence.
RépondreSupprimerCe genre de « situation obligée » m'est arrivé, je ferme l'oreille gauche et je n'écoute pas de l'oreille droite. Pour attendre que ça passe, j'aime bien chanter dans ma tête du Brassens ! De toute façon, l'autre s'écoute parler, c'est le principal pour lui sans doute.
Tu as raison d'éviter.
Je pense que la liberté d'expression m'offre la liberté de ne pas écouter.
AlainX. Chanter du Brassens n'est pas donné à tout le monde ; mais quelle initiative originale ! Si seulement mon cerveau me permettait de faire une telle chose...
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