Du bout de mes doigts
Je suis tes courbes et tes lignes
J'adore quand tu es toi.
Au travers du tissu, je te devine,
Mes lèvres posées sur toi
Et tu trembles d'excitation, fragile.
Ma bouche frôle tes seins en émoi
Survolant les pointes comme une brise
Descendant beaucoup plus bas.
Corps contre corps se dessine une idylle
Un abandon au fond de soi.
Sentir la chaleur de ta peau m’enivre.
Mes lèvres suivent de près mes doigts
Les vêtements, sur ta peau, glissent
Ici s'arrête les raisons et les lois.
Tu gémis et ouvres amplement tes cuisses
De ton intimité je me rassasie, je bois ;
Mes doigts parcourant le velours de ta peau lisse.
Il n'y a plus que toi et moi...
Je me suis volontairement et délicieusement égarée dans l’intense et l’admirable et ai oublié la dissonance. Un bien joli texte. Merci.
RépondreSupprimerAnonyme. Merci du passage et du commentaire. Comme quoi, même le côté obscur peut avoir une certaine luminosité... comme la lumière peut avoir une certaine obscurité.
SupprimerC’est ce que j’appelle un clair-obscur. Et je me prénomme Carla.
RépondreSupprimerBelle soirée.
Belle soirée à vous aussi, Carla et ne négligez pas de lire "l'en-tête" de Dissonance...
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