samedi 6 juin 2026

Offrande au silence

 

Du bout de mes doigts

Je suis tes courbes et tes lignes

J'adore quand tu es toi.


Au travers du tissu, je te devine,

Mes lèvres posées sur toi

Et tu trembles d'excitation, fragile.


Ma bouche frôle tes seins en émoi

Survolant les pointes comme une brise

Descendant beaucoup plus bas.


Corps contre corps se dessine une idylle

Un abandon au fond de soi.

Sentir la chaleur de ta peau m’enivre.


Mes lèvres suivent de près mes doigts

Les vêtements, sur ta peau, glissent

Ici s'arrête les raisons et les lois.


Tu gémis et ouvres amplement tes cuisses

De ton intimité je me rassasie, je bois ;

Mes doigts parcourant le velours de ta peau lisse.


Il n'y a plus que toi et moi...

 

4 commentaires:

  1. Je me suis volontairement et délicieusement égarée dans l’intense et l’admirable et ai oublié la dissonance. Un bien joli texte. Merci.

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    1. Anonyme. Merci du passage et du commentaire. Comme quoi, même le côté obscur peut avoir une certaine luminosité... comme la lumière peut avoir une certaine obscurité.

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  2. C’est ce que j’appelle un clair-obscur. Et je me prénomme Carla.
    Belle soirée.

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    1. Belle soirée à vous aussi, Carla et ne négligez pas de lire "l'en-tête" de Dissonance...

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