Le lézard blessé
Attend le prochain assaut
Guerrier obstiné.
La dissonance, c'est ce décalage permanent entre le récit officiel — celui des institutions, des critiques unanimes ou des morales de salon — et le vécu brut. Je n'ai rien à vous vendre, et je ne cherche pas votre empathie. Je consigne. Si mes mots résonnent avec vos propres silences ou vos propres doutes, tant mieux. Si vous préférez la fuite ou la simulation de compréhension, la porte est restée ouverte derrière vous.
Je sais être un vrai con, du genre têtu et boudeur, un type plus ou moins égoïste. Je mets toujours un certain laps de temps à reconnaîtr...
Être un guerrier obstiné, voici ce qui maintient en vie. Mais à quel prix, parfois.
RépondreSupprimergballand.
SupprimerIl y a des combats qui coûtent, quand il s'agit de survie ou d'engagement, comme "Les thermopyles", "Camerone", "Little Big Horn", "La bataille de Shiroyama"... Ici, le lézard semblait vouloir se battre contre un adversaire qui faisait deux fois sa taille, sans doute pour une question de territoire. Il y a un prix à payer pour tout, bien au-delà de combats ou de je ne sais quoi.
Sa longue queue
RépondreSupprimerÔtée par l'ennemi
Bientôt reviendra.
Encore une très belle photo ai-je oublié d'écrire avant de cliquer sur «publier». ♫ faut dire que parler de la partie perdue par l'animal me perturbait ♫
RépondreSupprimerMme Chapeau.
Supprimer"Ce n'est pas parce qu'on a rien à cacher qu'il faut tout montrer" me dis-je souvent. La queue du lézard est bien à sa place puisqu'on la distingue vaguement à la place où elle devrait être... (Elle est bicolore : partie supérieure de la couleur vert-pomme, la partie inférieure de la couleur des pattes du lézard). Cela me parait évident puisque j'ai photographié l'animal.
Merci pour l'explication. J'avais pourtant agrandi la photo avant d'écrire mon texte. La photo étant taguée verticalement Jiru, je savais qu'elle était vôtre. Ce sont d'ailleurs les griffes près de ce tag qui m'avaient fait penser à une blessure alors que ce sont probablement les griffes d'une patte arrière. Pour la queue, je scrute mais comme Sœur Anne, je ne la vois point. Dès lors, il me reste à donner ma langue au chat ou au lézard 🙂.
RépondreSupprimerle lézard heureux
RépondreSupprimerse montre très amoureux
la voilà oh joie
(J'ai le cœur dynamique…)
AlainX.
SupprimerPourquoi ne suis-je pas étonné de ton talent inné ?
:-)
J'ai bien fait de repasser, Little Big Horn et Sting Bull, je connais.
RépondreSupprimerMme Chapeau.
SupprimerQu'en est-il de la bataille des Thermopyles en - 480 où Léonidas (pas le chocolat, hein !) se sacrifie pour permettre à l'armée grecque de retraiter devant l'armée Perse ? Finalement ce n'est point important en ce qui nous concerne...
:-)
En fait, les cow-boys et les Indiens, c'est toute mon enfance. Les feuilletons à la TV, les albums de Lucky Luke... Depuis, j'ai évolué, j'ai appris ce que les personnes dites civilisées avaient fait subir aux peuplades amérindiennes. Mais j'aime toujours penser à Sitting Bull et Crazy Horse, aux Sioux et aux Cheyennes et toussa, d'où mon commentaire d'hier.
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