En errant dans mes clichés numériques, je suis tombé sur une sortie au village de Lacoste, dans le Vaucluse. L’idée était de jeter un œil sur le château du Marquis de Sade, racheté par Pierre Cardin.
En regardant le cliché, j’ai alors ressenti une paréidolie : il y avait un buste dans une zone que j’appellerais une cour, et en l’observant d’une vue englobante, j’ai sursauté de surprise. Le pan de mur d’enceinte me révélait la moitié du visage gauche du buste, à quelques dizaines de mètres de lui !
Je ne connais pas le Marquis de Sade, mais il est dit qu’il était un fieffé coquin, pornographe et pédophile, qui torturait ses victimes. En bref, un fieffé salaud selon notre morale du XXIᵉ siècle.
Je me suis alors amusé, avec cette paréidolie, à imaginer qu’une partie de ce Marquis hantait toujours la place, imprégnant les murs.
Je soumets deux de mes clichés illustrant cette paréidolie. Il est dit que chacun a sa propre paréidolie.
Qu’en dites-vous ?
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Vos clichés nourrissent l’imaginaire, et l’imaginaire permet de rêver, et le rêve ouvre bien des possibles. Merci beaucoup.
RépondreSupprimerUne belle journée pour peut-être rêver.
Carla
Dame Carla.
SupprimerLes possibles du rêve sont absolument sans limite puisqu'ils sont involontaires. Ainsi le rêve est une "échappée" vers le "sans contrainte"...
Belle journée dans le rêve.
En effet, on peut distinguer un demi-visage de face et un profil sur l'arête extérieure du mur. 2 en 1
RépondreSupprimerMyrte.
SupprimerCela confirme que la paréidolie est propre à chacun ; je ne vois pas le profil sur l'arête extérieure.
:-)
Pauvre Marquis . La tête dans une cage mais les bras libres, ce ne doit pas être marrant. Quant à la paréidolie, elle est très belle.
RépondreSupprimerMme Chapeau. On a peut-être là condamné le Marquis au-delà de la mort a être encagé ; peut-être n'est-il pas recommandé de se mettre à portée de ses mains...
Supprimer:-)