dimanche 23 août 2026

La fable du petit oiseau (extrait du film "Mon nom est personne")

 


   Si j'avais eu un enfant dans cette vie, c'est ce genre d'histoire que j'aurais raconté le soir avant qu'il s'endorme. Cela est beaucoup plus intéressant que les trucs "bisounours" qui polluent l'approche de la vie...

   ;-) 

 

13 commentaires:

  1. Et la fin, vous lui auriez raconté quand ?

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    1. gballand. Je lui aurai demandé de réfléchir au moins une journée, puis de demander la morale s'il ne trouvait pas... et bien sûr de proposer lui-même ses propres versions. Je sais il est facile d'avoir un avis sur l'éducation quand on n'a pas d'enfant soi-même, pourtant cela n'est pas rédhibitoire.

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  2. ♫ Tout aurait dépendu de l'âge de l'enfant au moment où vous lui auriez raconté. Moi, j'ai bien aimé, alors merci à vous pour cette jolie histoire ♫ .

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    1. Mme Chapeau. Est-il bien éclairé d'infantiliser un enfant, c'est à dire le réduire à un état qui n'est pas figé ? Évidemment on ne raconte pas une histoire de la même manière selon la catégorie d'âge de l'enfant ; sans dévoyer l'histoire.

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    2. ♫ Comme grand-mère, j'ai eu la joie de lire à mes petits enfants quand ils étaient fort petits « Un peu perdu » de Chris Haughton et « De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête » de Wolf Erlbruch et Werner Holzwarth traduit par Rozenn Destouches. Si vous ne les connaissez pas, je vous les conseille car ils sont loin des trucs "bisounours" que vous aimez évoquer ♫
      Rien à voir avec un truc « bisounours »

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    3. Ce matin, je n'ai pas expliqué pourquoi je parlais de ces deux livres. Dans le premier, un bébé chouette tombe du nid; dans le deuxième, on croise une bouse de vache. Voici, voilà pourquoi votre fable m'avait fait penser à ces deux livres. Dans aucun des deux, on ne trouve ni infantilisation, ni prince charmant, juste des valeurs comme l’entraide ou la persévérance si on aime parler des valeurs ou si on préfère les sciences, des graines à planter comme comment reconnaitre une chouette d'un hibou ou une bouse de vache d'une crotte de bique.

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    4. Mme Chapeau.
      Je me répète à chaque fois avec sincérité : je ne suis pas "culturé" et donc je ne connais pas vos références ; il semble que Sergio Leone (le réalisateur du western-spaghettis) connaissais vos références et les a adapté à sa version cinématographique. Merci de partager vos connaissances, j'adore découvrir des choses différentes.

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    5. Pour quelqu'un qui n'est pas « culturé », je trouve que vos connaissances cinématographiques, historiques, musicales, érotiques, j'en passe et des meilleures sont pourtant bien étoffées. En plus vous pouvez faire de belles photos, pratiquer l'auto-dérision, organiser les premiers secours en attendant les pompiers... Je m'arrête ici, les casseroles m'appellent.

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    6. Mme Chapeau.
      Les connaissances acquises furent des opportunités existentielles, tout comme pour les vôtres. Je m'arrête aussi, mes casseroles ralentissent ma progression... Rires.

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    7. Hier ou avant-hier, j'avais pensé à vous en voyant des images des jeux olympiques des robots humanoïdes organisés à Pékin. En avez-vous entendu parler?

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    8. Mme Chapeau.
      J'en ai entendu parlé et je viens d'aller voir une vidéo sur vos informations. Ce sera peut-être un sujet de post... Merci pour "le tuyau".

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  3. Il existe plein de versions de cette histoire, j'en ai racontées à mes enfants et petits-enfants, ils adorent... Quant à la moralité, inutile de la verbaliser, les enfants comprennent très bien. J'ajoute qu'il n'est pas besoin d'avoir des enfants pour s'en occuper correctement, l'essentiel est d'avoir la volonté de faire ce qui nous semble le mieux pour eux et s'il y a un domaine difficile c'est bien celui-là.

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    1. Myrte.
      Vous avez sûrement raison quant à la volonté de faire ce qui semble le mieux pour l'enfant. Je rêve parfois une autre existence où je n'aurais pas vécu ce par quoi je suis passé, et j'aurai été peut-être un bon père ; mais quelque chose me dit que je suis actuellement le résultat de ce que j'ai vécu. Ce qui veut dire que j'aurai été différent de maintenant, donc pas forcément un bon père...
      Je conçois la difficulté d'être père ou mère, mais je ne conçois pas l'attitude des miens ; sans parler de leurs semblables.

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