Le 21 juillet 2026, un imbécile a mis volontairement le feu en garrigue, dans la zone varoise qu'on appelle "le Gros Bessillon"...
Ce feu durera jusqu'au 18 août, détruisant 5700 hectares de garrigue, de bois et de parcelles agricoles ; des milliers de gens évacués, des maisons entièrement détruites, impactant plusieurs communes et mobilisant pratiquement onze mille cinq cent hommes : soldats du feu, militaires, et bénévoles.
Fort heureusement on ne déplore aucune victime humaine. Je préfère éviter de parler des pertes animales.
Je n'aborderai pas le côté judiciaire de l'affaire, la France étant laxiste envers les pyromanes ; et heureusement pour eux, les gens de mon espèce ne gouverne pas l'état français. Je ne m'inquiète pas non plus des indemnisations aux sinistrés ; notre système de solidarité obligatoire "social-communiste" fera en sorte de les dédommager au détriment des autres citoyens.
Malgré l'impact catastrophique, la nature s'en relèvera. Même sans l'aide humaine, elle s'en remettra. Je pense souvent aux écolos qui prennent prétexte que l'homme détruit la nature.
L'homme est sacrément prétentieux pour penser avoir le pouvoir de détruire la nature. La nature sera témoin de notre extinction, quoi que nous fassions. Alors les slogans écolos devraient corriger leurs formules pour être crédibles.
Cinquante-et-un jours après cette calamité, l'odeur de brûlé est vive, presque insoutenable par endroits. Certains accès restent fermés à la circulation, par mesure de sécurité : risque d'éboulements entre autres...
Je retiens votre phrase "La nature sera témoin de notre extinction, quoi que nous fassions" que tout un chacun devrait méditer. Tristes incendies que nous oublierons, comme nous oublions tout, pour le meilleur et pour le pire. Instinct de survie, ou volonté de ne pas entrer dans le nerf des problèmes ?
RépondreSupprimergballand. Comme vous le suspectez bien, ma position envers l'humain me pousse vers votre 2e option.
SupprimerMerci pour ce triste reportage. Maintenant, ce sont les villes qui flambent et c'est tout aussi désolant.
RépondreSupprimerMme Chapeau. Les villes flambent, où du moins on nous incite à le penser. Tant que l'on laissera la parole aux benêts, il en sera ainsi... (Du coup, je me tais.)
Supprimer♫ Chez nous, les manifestations de jeunes sont infiltrées par des casseurs et ce ne sont pas des benêts qui l'affirment ♫
SupprimerMme Chapeau. Je ne savais pas que "Le plat pays" rencontrait de la houle, comme celle de la France... Les benêts sont ceux qui infiltrent ou détournent les revendications pour en faire du chiffon.
SupprimerA Liège (Belgique)
SupprimerChez nous, on parle de casseurs ou d'émeutiers et on réserve le mot benêt pour désigner les personnes un peu simplettes.
SupprimerMme Chapeau. Au pays de Molière c'est pareil ; c'est juste moi qui les appelle les benêts. A mes yeux, il faut être un sacré benêt pour casser et semer la zizanie.
SupprimerLa nature renaitra de ses cendres mais pas les animaux hélas. Les humains ne sont qu'une mauvaise maladie dans ce monde. Ils font de sales dégâts.
RépondreSupprimerMyrte. Dans le film "Matrix" (premier opus) l'Agent Smith émet une théorie très intéressante à Morpheus sur la nature de l'humain... Les maladies, nous les éradiquons, qu'en est-il alors de ces humains ?... ;-)
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