vendredi 19 juin 2026

Un médecin légiste revient sur la mort de Robin Williams" par Chronik Fiction

 


   Ce que l'acteur a dit :   « Je pense que les personnes les plus tristes sont celles qui essaient le plus de rendre les autres heureux. »

 

13 commentaires:

  1. Immense et talentueux acteur qui savait faire rire, pleurer et naître l’émotion chez le spectateur. Triste fin de vie.
    Belle soirée à vous.
    Carla

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dame Carla. Je connais très mal la filmographie de cet acteur, toutefois je me souviens parfaitement de "Fisher King" et de "Mme Doubtfire"... "Fisher King" m'a ému aux larmes, sans doute parce que je suis passé par la précarité de la rue... Bonne nuit.

      Supprimer
  2. Moi aussi, j'aimais beaucoup Robin Williams.

    RépondreSupprimer
  3. La démence à corps de Lewy a l'air d'être une terrible maladie. Espérons que j'y échappe.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mme Chapeau. Il n'y a pas lieu de s'affubler d'une terrible maladie ; vous n'êtes pas sa proie. Gardez le cap... Belle journée.

      Supprimer
    2. Cher Jiru, j'attends la Grande Faucheuse en espérant éviter certaines cases. Cette maladie dont j'ignorais l'existence, j'espère l'éviter. Cela ne représente pas un changement de cap dans ma façon de voir les choses.

      Supprimer
    3. Mme Chapeau. Cela fait des décennies que j'attends la grande faucheuse. Pour les cases, les humains m'ont persuadé que je les méritais toutes, alors qu'importe en ce qui me concerne, cela n'a pas d'importance ; si de plus je peux vous damer le pion pour cette case là, alors je veux bien. ;-)

      Supprimer
    4. Les humains qui vous ont persuadé que vous méritiez tous les malheurs du monde se sont trompés. C'est pour cela que d'autres humains, un peu plus malins, parlent des aléas de la vie ;-)

      Supprimer
  4. Je comprends votre émotion, car Fisher King est aussi votre Histoire.
    Enfant, je trouvais que les clowns riaient triste, et aujourd’hui encore, je le crois toujours. Pardon de parler de moi.
    Une belle journée à passer à l’ombre.
    Carla

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dame Carla, je vais me répéter encore (sénilité oblige) : nul pardon pour nulle faute. Il est évident que vous parliez de vous et c'est bien ainsi. C'est au travers des mots et des actes qu'on découvre l'autre. Pour en revenir à "Fisher King", je n'ai bien sûr pas vécu la romance du film ; juste la vie dans la rue et les fossés. Rien de plus. La comparaison s'arrête là. Les clowns, pour le peu que j'en ai vu, il ne m'ont jamais fait rire parce que je ne percevais pas leur joie... j'en avais même pitié.
      Je resterai chez moi, rideaux tirés car je crains la chaleur et le soleil. Belle journée à vous et pensons à nous hydrater.

      Supprimer

  5. De cet acteur je garde surtout son interprétation dans « Le cercle des poètes disparus » et peut-être encore plus l'échange avec une amie qui était prof de lettres et qui avait des critiques acerbes sur le film (pas sur l'acteur).
    Quant à son suicide, je peux comprendre, quand des processus hallucinatoires manifestent leur présence 24/24 H. Un proche dans ma belle-famille, s'est suicidé pour ce genre de raison laissant quelques mois explicatifs. C'était il y a plus de 15 ans, son épouse en parle encore
    Bien flippant ce reportage !

    RépondreSupprimer
  6. AlainX. Le film que tu cites je ne l'ai jamais vu ; et je me doute qu'il a pu entrainer des critiques acerbes des uns et des autres. Pour le suicide, le sujet m'est encore sensible, je vais éviter de m'étaler dessus car les douleurs en moi frémissent malgré le Temps passé. C'est de toute façon un sujet que peu de gens ont envie de comprendre...
    Merci pour tes commentaires toujours appréciés, quand bien même ils dissoneraient... Gare aux chaleurs annoncées.

    RépondreSupprimer
  7. Will Hunting, un film que j'ai beaucoup aimé...

    RépondreSupprimer

Premier contact de l'enfant

   Je suis arrivé à destination en fin de matinée au camp, deux jours après noël. Je me souviens du froid dans l’air, du silence autour de m...