vendredi 7 août 2026

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Image générée par Copilot.

 

 

Quand les prolétaires

Se croient en bas de l’échelle

Ils voient les clochards. 

 

6 commentaires:

  1. Jadis aussi, on voyait de nombreux mendiants accompagnés de bébés ou de chats pour émouvoir les âmes sensibles. Dans mon pays, ceux-là ont disparu pourchassés par la maréchaussée.

    A qui tend la main
    Offrir un bout de pain frais.
    Echanger un mot.

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    1. Mme Chapeau. Ceux que j'ai cottoyé pendant de longs mois m'ont ouvert les yeux sur l'opportunisme et la nature de l'humain : dans la précarité il n'y a ni loi ni morale.

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  2. J'ai souvent vécu une sorte de solidarité avec les clochards. Lui, assis par terre, moi dans mon fauteuil roulant. On se comprenait un demi-maux

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    1. AlainX. Le point commun et le rejet et l'indifférence pour les deux cas. Qui ne saurait mieux comprendre qu'avec ses tripes ?

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  3. Il est toujours rassurant de voir plus bas que soi, mais cela empêche de voir ce qu'il y a en haut...

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  4. gballand. On touche là les positions de tranchée du pessimiste et de l'optimiste : "le verre à moitié plein, ou à moitié vide". Je pourrais répondre que : "vers le haut" est une affaire de chacun (le résultat est selon la voie qui est la nôtre) ; tandis que "voir le bas" est notre lot à tous (la déchéance physique et mentale). Cela n'engage que moi, bien sûr.

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