La dissonance, c'est ce décalage permanent entre le récit officiel — celui des institutions, des critiques unanimes ou des morales de salon — et le vécu brut. Je n'ai rien à vous vendre, et je ne cherche pas votre empathie. Je consigne. Si mes mots résonnent avec vos propres silences ou vos propres doutes, tant mieux. Si vous préférez la fuite ou la simulation de compréhension, la porte est restée ouverte derrière vous.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Le fautif devrait résister...
... à la tentation de reprendre immédiatement le contrôle du récit. J'aborde ici un sujet qui semble banal mais qui est en vérité u...
-
(Extrait du film "Blade runner 2049" de Denis Villeneuve. L’interconnexion. Ils prononcent ce mot avec une ferveur presque...
-
Vous m’avez parlé de sacrifice et de sauveur De ténèbres et de la lumière d’un roi ; Mais vos histoires naïves sont comme une vapeur Qu’on i...
-
Ce texte évoque des violences graves subies durant l’enfance. Certaines lignes peuvent être difficiles à lire. Avance avec prudence si tu...
♫ Devant m'occuper de mes célèbres casseroles, je n'ai écouté que le début de la vidéo ♫. Après l'apparition de l'expert Barack Obama, mais était-ce vraiment lui, j'ai arrêté d'écouter. Car pour moi, cette question n'a pas de sens. On est en ville, la vitesse est probablement limitée avec des vieux au volant qui roulent probablement lentement comme tous les vieux. Si la voiture est équipée du nécessaire, de bons airbags, de bonnes ceintures de sécurité, des zones destinées à absorber l'énergie du choc, j'en passe et des meilleures, rien n'arrivera aux passagers la voiture si cette dernière s'encastre dans le mur et tout le monde sera sauvé, la gamine et les vieux.
RépondreSupprimerMme Chapeau.
SupprimerPour ma part la question est détournée.
Imaginons simplement la situation sans pilotage autonome. Je suis au volant, les freins lâche, que vais-je faire si un(e) abruti(e) déboule devant ma voiture (par abruti(e), je fais abstraction de son âge, de sa classe sociale ou de son genre : rien à foutre, cela reste un(e) abruti(e).)
Du coup, si je survis, personne ne montera avec moi après cela ?
J'adore ce genre de simulation, cela m'amuse énormément.
Je pense que par réflexe, on appuie sur le frein. [ par réflexe, c'est à dire sans consulter le cerveau ]
SupprimerMme Chapeau.
SupprimerCerveau ? Vous avez dit "cerveau" ? Où ai-je bien pu mettre mon mode d'emploi ?...
:-)
Très bonne observation. Vous aviez précisé « je suis au volant, les freins lâchent » . Ecrire qu'on appuie sur le frein ne pouvait se faire qu'avec un cerveau off ;-)
Supprimer